Préserver un écosystème vivant et autonome fondé sur le respect du sol, de l'eau et du vivant.
Favoriser la biodiversité, la solidarité locale et la lutte contre l'artificialisation urbaine.
Maintenir l'équilibre naturel du marais tout en dépolluant les sols grâce aux plantes.
Sensibiliser les citoyens à l'importance du sol et à la protection du vivant en ville.
Observer, entretenir et protéger le marais à travers des nettoyages, études et mobilisations citoyennes.
Soutenir la phytoremédiation naturelle et lutter contre les projets menaçant cet écosystème.
Le marais est un écosystème autonome qui s'autorégule grâce à l'équilibre entre sol, eau, plantes et micro-organismes. Il gère son eau, crée un îlot de fraîcheur et soutient la biodiversité sans intervention humaine.
Grâce à la phytoremédiation, certaines plantes comme les roseaux, saules, peupliers et mélilots filtrent ou dégradent les polluants. Ce processus naturel dépollue l'eau et le sol sans recourir à des moyens artificiels.
Ancien site industriel devenu zone humide, le Marais Biestebroeck s'est régénéré naturellement après la dépollution partielle du sol. Il abrite aujourd'hui une riche biodiversité et joue un rôle clé dans la régulation du climat urbain, la filtration des eaux et la préservation du vivant en ville.
Le sol est le pilier de l'équilibre écologique : il stocke l'eau, dégrade les polluants, recycle les nutriments et retient le carbone. Préserver un sol vivant, c'est protéger la capacité du marais à se régénérer et à lutter contre le réchauffement climatique.
La phytoremédiation utilise les plantes et leurs micro-organismes pour dépolluer les sols et les eaux en absorbant, dégradant ou stabilisant les polluants.
Certaines plantes extraient du sol des substances toxiques en les accumulant dans leurs tissus.
Des plantes fixent ou immobilisent les polluants dans le sol, limitant leur dispersion.
Les plantes filtrent les eaux polluées et en retirent des substances comme les nitrates ou les phosphates.
Les plantes absorbent ou fixent les polluants présents dans l’eau via leurs racines ou grâce aux organismes associés.
Les racines favorisent la dégradation des polluants grâce à une coopération avec les bactéries et champignons présents dans le sol.
Les racines stimulent les micro-organismes du sol qui dégradent les polluants, bien que cela puisse parfois produire des composés secondaires indésirables.
Les racines absorbent un contaminant que la plante relâche ensuite dans l’air sous une forme modifiée.